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25 septembre 2007
HANDICAP communiqué de presse CFDT des représantants du FIPH-FP
Le Fonds d’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique (FIPH-FP), en place depuis le 7 juin 2006, traverse une crise grave.
Après la démission du directeur de l’établissement en juin, il a été mis fin cet été aux fonctions de la Présidente du Comité National par deux ministres assurant la tutelle. Les travaux du Fonds sont actuellement suspendus, alors que plusieurs actions importantes étaient en cours d’élaboration pour aider au recrutement et au maintien dans l’emploi des personnes handicapées dans la fonction publique.
De plus, le gouvernement a annoncé son intention de « faire observer une pause au prélèvement des cotisations des employeurs publics ».
Ces décisions, ainsi que la méthode utilisée sont plus de nature à déstabiliser le Comité National qu’à répondre aux difficultés actuelles que traverse le FIPHFP.
Surtout, elles ne sauraient exonérer les pouvoirs publics, et plus particulièrement les tutelles, de leurs responsabilités.
En effet, depuis plusieurs mois déjà, le Comité National avait dénoncé certains dysfonctionnements et réclamé que les moyens soient donnés à l’établissement public pour assurer pleinement ses missions.
En outre, dès le début de l’année 2007, nos organisations syndicales avaient alerté publiquement, sur le faible nombre d’aides distribuées (150 000 euros sur un budget cumulé de plus de130 millions d’euros), la lenteur de la mise en place des actions effectives en faveur des agents handicapés, le déficit de communication et d’information, le retard pris dans l’installation des Comités Locaux, l’inadéquation des outils mis en place par le gestionnaire administratif, et demandé une implication plus forte des employeurs publics.
Il importe aujourd’hui de donner enfin pleinement aux instances du FIPHFP les moyens d’œuvrer et de progresser significativement dans la mise en oeuvre d’une politique volontariste en faveur de l’emploi des personnes handicapées. Celles ci ne doivent pas faire les frais des dysfonctionnements auxquels la puissance publique n’a pas été en capacité de remédier.
Les organisations syndicales demandent à être reçues dans les plus brefs délais par les ministres en charge du budget et de la fonction publique.
Paris, le 2 septembre 2007
10:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 septembre 2007
Deux poids deux mesures...pour les electriciens APHP
La CFDT St Louis a engagé il y a 18 mois une action pour que les électriciens puisse percevoir une indemnité réglementaire auquel ils ont droit. C'est la fameuse indemnité pour travaux dangereux insalubres et salissants catégorie 1 d'environ 40 euros par mois.
Seuls 6 établissements de l'APHP paient cette indemnité à ses electriciens : BRAVO !!!
Mais cela semble poser un problème pour les autres établissements. Dernièrement le syndicat Sud nous a rejoint dans cette démarche.
Au total : notre administration n'applique pas la loi !!!
Mais soyons rassurés. Nous sommes heureux de constater que l'ordonnance 58-1210 votée en silence par toutes tendances confondues est appliquée et permet aux parlementaires non réélus de percevoir 5400 euros net pendant 5 ans, non justifiés par une quelconque recherche d'emploi....n'hésitez pas à commenter....
08:07 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20 septembre 2007
projet de loi sur l'immigration
Projet de loi sur l'immigration
Un nouveau texte inutile et dangereux
À l'occasion de l'examen en première lecture à l'Assemblée nationale du projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration et à l'asile, la CFDT tient à affirmer son opposition à ce nouveau texte inutile et dangereux.
Ce texte qui a pour objectif de limiter l'immigration familiale va à l'encontre du droit national et international qui garantit la possibilité de vivre en famille pour chacun. Il risque d'orienter vers la clandestinité des migrants qui veulent légitimement rejoindre leurs familles.
Deux amendements risquent encore d'aggraver les conséquences de cette loi pour l'ensemble de la société :
• proposer un test ADN pour prouver le lien familial franchit un seuil inacceptable dans la surenchère législative. Cette disposition remet gravement en cause le droit de la famille qui dans la législation française n'est pas uniquement basé sur le lien biologique de parenté.
• proposer de conduire des études sur la mesure de la diversité ethnique des origines des personnes ne peut s'inscrire dans un projet de loi consacré à la maîtrise de l'immigration sans être assimilé à une démarche d'instauration de quotas entre « bons » et « mauvais » émigrés selon l'origine ethnique.
Déclaration de Jean-Louis Malys, secrétaire national © CFDT (communiqué de presse mis en ligne le 19 septembre 2007)
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